De vivre en harmonie avec soi-même et les autres

Le bonheur….

A travers notre projet de vie, nous explorons des voies alternatives avec une insertion aussi intime que possible au sein du grand courant de la vie.

Les peuples primitifs, nous inspire beaucoup dans notre approche de la vie et du respect du vivant. Voilà pourquoi nous avons appelé notre fils Nayati, prénom amérindien signifiant « celui qui lutte » et nous pensions en choisissant ce prénom à une lutte pour un monde meilleur bien évidemment !

Dans notre monde moderne, nous avons privilégié l’avoir, eux sont en quête d’harmonie. Nous vivons dans le court terme, ils s’inscrivent dans la durée. Nous nous percevons comme séparés de la nature, ils se voient comme partie intégrante de la vaste communauté des vivants. Les peuples premiers ont beaucoup à enseigner aux Hommes d’aujourd’hui car ils savent faire ce que nous avons oublié : vivre en bonne entente avec la nature.

Ces peuples nous rappellent que notre manière de modeler les paysages que nous habitons reflète nos paysages intérieurs. Quel est notre conception du bonheur ? Un amérindien a dit « L’homme blanc, lorsqu’il meurt désire laisser de l‘argent à ses enfants. L’indien, lui, souhaite leur donner des arbres ».

En occident, nous avons oublié le silence de notre nature, d’un ciel nocturne étoilé. En occident le silence est angoissant, tout va toujours plus vite, nous sommes poussés à vivre de manière stroboscopique, sous forme de flashs, de spots, d’emails, de clips, de sms, le tout nourri aux énergies fossiles et à l’énergie nucléaire. Intensité maximale, décharges d’adrénaline, stress qui monte, l’épuisement gagne…Notre monde intérieur semble s’émietter, un vide se creuse, qu’il faut oublier, trop douloureux, mais la pub et marketing sont là pour relancer nos désirs et la consommation, et nous faire oublier nos vies placides et insipides. Pourtant la croissance économique s’enraye, nous cherchons l’issue de secours…

S’entourer d’un cocon de nature vivante, acquérir des savoirs faire, gagner en autonomie, jouir d’une abondance de temps libre à partager avec sa famille et sa communauté : voilà ce qui augmente notre niveau de bien-être et de notre bonheur, bien mieux qu’un compte en banque à huit chiffres !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *